Dürer protagoniste dans Bagnacavallo avec le retour, après 50 ans, notre-Dame de Patronage

Ravenne – Un prêt en cours, et une exposition qui sonne comme une invitation à parcourir les différentes âmes de Albrecht Dürer – gothique, de l’artisan, l’humaniste, l’ – inaugurer à Bagnacavallo deux rendez-vous importants avec l’agité de talent nordique fatalement attiré par l’art de la renaissance italienne.
Cinquante ans après son départ de Bagnacavallo (Ravenne, italie), notre-Dame de la Patronage de Albrecht Dürer, un chef-d’œuvre de la peinture de grand maître de Nuremberg, de retour dans la ville, dans le même siège qu’il a gardé jusqu’en 1969. C’est vers le bas à partir du 14 décembre au 2 février, ce sera l’ancien monastère des sœurs Clarisses Cappuccine, Bagnacavallo, maintenant le musée civique.
Le départ soudain de cette belle huile sur bois faite par le maître, en 1495 – après la vente, en 1969, pour le collectionneur, Luigi Magnani, avait quitté la ville une plaie ouverte.
“Aujourd’hui, explique le maire de Bagnacavallo, Eleonora Proni – grâce à la précieuse collaboration de la Fondazione Magnani Rocca de Mamiano di Traversetolo, le lieu de stockage de la table, la Madone, de Dürer, va enfin être exposés, pendant environ un mois et demi, dans notre musée civique”.
L’exposition, organisée par le directeur de la Civico Museo delle Cappuccine Diego Galizzi, sera également l’occasion de faire le bilan de l’historique et artistique de la recherche autour de l’œuvre et de reconstituer l’histoire complexe de l’historique-conservateur.

La présentation au public de notre-Dame de la le Patronage sera l’aboutissement d’un important projet culturel que le Civico Museo delle Cappuccine dévouement dans les mois à venir, avec la figure de l’artiste allemand, qui comprend une grande exposition sur l’art graphique de l’artiste. Du 21 septembre au 19 janvier, le Civico Museo delle Cappuccine sera l’hôte de la chemin de “Albrecht Dürer. Le privilège de la transe”, avec plus de 120 œuvres de l’art graphique, du cycle de l’Apocalypse de Saint-Eustache, Saint Jérôme dans son étude et le Chevalier, la mort et le diable.
Ne manquez pas la Mélancolie, l’énigmatique chef-d’œuvre qui dissimule une véritable auto-portrait spirituel de l’artiste, est venu à la mélancolique prise de conscience qu’une approche rationnelle pour l’art et le monde ne peut donner que des réponses insuffisantes.
L’exposition fait partie de la Fête de Saint michel, dont l’édition 2019 est consacré au voyage et à la découverte géographique.

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