« Au Vitra design compare avec l’art surréaliste

Monde – Un fer à ongles, une brosse et un auvent intégré, une lampe en forme de cheval, en faisant glisser le spectateur loin de l’objectivité du journal, catapultant vers les mondes surréalistes, dominé par le rêve et l’inconscient.
Façonné par les obsessions et l’irrationnel, une nouvelle réalité artistique prend forme autour des années Trente du Xxe siècle, sous l’influence du courant Surréaliste.
Le mouvement d’avant-garde fondé par André Breton a commencé à inspirer le début de la conception, de devenir, dans les années Quarante du Xxe siècle, une tendance qui peut façonner la mode, du mobilier et de la photographie, faisant d’eux des terres sur les couvertures de magazines comme Vogue et Harper’s Bazaar.
Avec son approche subversive, et les motifs dessinés à partir d’images fantastiques, et un fort intérêt dans la psyché, même aujourd’hui, le Surréalisme offre aux concepteurs de nombreuses idées et de l’inspiration. Ces fascinantes des parallèles entre les œuvres surréalistes et la conception d’objets remplir les chambres du Vitra Design Museum à Weil am Rhein, une ville allemande non loin de Bâle, où, à partir du 28 septembre, pour le 19 janvier prochain aura lieu l’exposition des Objets de Désir. Le surréalisme et le Design.

Et donc le fer de Man Ray répond à la roue de bicyclette de Marcel Duchamp, la couche de Konstantin Grcic, la Pipe par Aldo Tura, la Main la Chaise par Pedro Friedeberg, ou même la table avec des roues de bicyclette signé Gae Aulenti.
Pour ouvrir le chemin d’accès sera mis sur le Surréalisme à partir des années 20 aux années 50, quand il devient évident que le rôle que joue le design dans l’évolution du mouvement. Inspiré par la métaphysique tableaux de Giorgio de Chirico, des artistes tels que Magritte et Dalí ont essayé de capturer le mystérieux visage des objets de tous les jours. Dans le même temps, les maîtres de Meret Oppenheim ou Man Ray, ont connu une nouvelle forme de la sculpture, de la création d’objets qui sont aux frontières de l’absurde.

La deuxième partie de l’exposition sera de décrire, au lieu de cela, les façons dont les surréalistes ont exploré les archétypes des objets de la vie quotidienne de saper les codes et les significations d’un monde que tout le monde croyait savoir.
Si la troisième section de l’exposition est consacrée aux thèmes de l’amour, de l’érotisme et de la sexualité – qui ont joué un rôle central dans le Surréalisme, faire leur chemin, dans la période d’après-guerre, entre les créations de Carlo Mollino ou dans la Mae West Lips Sofa, Salvador Dalí, adapté plus tard par Studio65 sur son célèbre canapé en forme de Bouche (1970) – la dernière partie examine ce que l’anthropologue français Claude Lévi-Strauss a appelé “l’Esprit de la nature”. Cet intérêt dans l’archaïque, pour le cas et pour l’irrationnel n’a été détectée dans l’enthousiasme des Surréalistes de la tribu, de l’art non-occidental, ainsi que dans leurs expériences avec des matériaux et des techniques, telles que la fonction « auto-peinture ».
La déconstruction des formes et des objets, au lieu de cela, caractérise la conception à partir des années ’80 le résultat d’approches expérimentales. Un exemple en est l’objet à partir de la salle de séjour par Robert Stadler, Piscines & Pouf (2004), dans lequel un classique canapé Chesterfield semble fusionner les objets dans les peintures de Salvador Dalí, ou la lampe de Ingo Maurer « Porca Miseria! » (1994), qui semble exploser, ou même Nacho « Cocon 8 » (2015) de Carbonell, un hybride de la table et la lampe.

La mise en place à l’intérieur du bâtiment conçu par l’architecte canadien Frank Gehry qui promet d’être un voyage agréable qui décrit cette boîte de dialogue, vital et durable entre le Surréalisme et le design, le fruit qui est composée d’objets qui transmettent la résistance, de saper la routine et de bouleverser le quotidien de mener le regard de l’observateur, au loin, vers les messages cachés, et de l’inconscient.

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